je montre ce qui d'habitude ne se voit pas
espace 315, jusqu'au 29 septembre.
image © Tatiana Trouvvé, sans titre, série Rémanence
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mercredi 2 juillet 2008
Par Tadzio le mercredi 2 juillet 2008, 20:01 - art
je montre ce qui d'habitude ne se voit pas
espace 315, jusqu'au 29 septembre.
image © Tatiana Trouvvé, sans titre, série Rémanence
dimanche 29 juin 2008
mardi 10 juin 2008
Par Tadzio le mardi 10 juin 2008, 23:37 - art
L'APACC présente
notre besoin de consolation est impossible à rassasier
exposition
vernissage vendredi 20 juin à 20h00
les 21 et 22 juin 2008
15h00 - 19h00
Argentine Lee, installation
Tadzio, photographie
Rada Boukova, vidéo
pièce de théâtre
vendredi 20 juin à 21h00
dimanche 22 juin à 16h00
Notre besoin de consolation est impossible à rassasier
de Stig Dagerman
Compagnie de La Véga
avec Marie Poirier et Romain Picolet
mise en scène de Xavier Champagnac
APACC
19, rue Carnot
93100 Montreuil
06 13 74 40 15
Métro : L9 - Croix de Chavaux
jeudi 8 mai 2008
Par Tadzio le jeudi 8 mai 2008, 23:57 - art
Untitled V, premier court-métrage de Tadzio, sera projeté au cinéma le Balzac avant chaque séance dans la grande salle du 15 mai au 15 juillet.

Le Balzac : 1 rue Balzac 75008 Paris. www.cinemabalzac.com
Par Tadzio le jeudi 8 mai 2008, 23:47 - art

Rémanence
une installation de Marie de la Presle et Tadzio (textes et photographies) au cinéma le Balzac.
Vernissage le jeudi 15 mai à partir de 18h30.
Exposition jusqu'au 15 juillet.
Le Balzac : 1 rue Balzac 75008 Paris
Par Tadzio le jeudi 8 mai 2008, 23:39 - art

Monumenta 2008

Clara clara, au jardin des Tuilleries
mercredi 9 avril 2008
Par Tadzio le mercredi 9 avril 2008, 16:05 - art

S'appuyant sur un protocole précis, la photographie de Valérie Belin frappe par
son caractère à la fois spectaculaire et dépouillé, ainsi que par une rigueur
qui n'autorise aucune projection ou dérive narrative.
Son travail peut être considéré comme une tentative obsessionnelle
d'appropriation du réel où le corps, au sens large du terme, joue un rôle
déterminant. Ce traitement particulier des êtres et des choses dans son travail
participe d'un intérêt pour une forme d'abstraction dans la photographie.
9 avril - 8 juin 2008 à la MEP
Par Tadzio le mercredi 9 avril 2008, 16:01 - art
Architecte d'un espace intérieur, Georges
Rousse est un archéologue de l'invisible, à la recherche, non pas de la
lumière, mais de l'idée même qu'il s'en fait, non pas de la couleur, mais de
son concept. La photographie devient une plaque, non plus seulement sensible,
mais transparente, en connexion avec le sens caché des choses.
L'exposition rassemble les œuvres récentes les plus marquantes d'un artiste
qui, depuis plus de trente ans, en transit dans les villes du monde entier
investit des lieux en voie de disparition, à la fois insolites et inattendus.
Une salle transformée en project-room retrace également l'ensemble de son
parcours depuis 1981.
9 avril - 8 juin 2008 à la MEP
jeudi 13 mars 2008
Par Tadzio le jeudi 13 mars 2008, 23:37 - ville

La manière d’associer « Corps » et « Ville »
pour fonder la thématique de cette deuxième édition de la biennale est
volontairement énigmatique.
Il n’a pas été écrit :
« le corps de la ville » , « le corps dans la ville »,
« le corps par la ville », « le corps et la
ville »,.....
Ni inversement.
Car notre pratique pédagogique de la ville instruit l’intuition et nourrit
l’hypothèse qu’il est vain de chercher une définition totalisante de la ville
et de ce qui la constitue, voire qu’il y aurait même danger de le faire.
« Corps de Ville » convoque donc à travers l’ambiguïté de ce mariage sémantique les innombrables perceptions qui permettent d’appréhender la ville et d’accéder à sa complexité, tant structurelle que représentative. Se défendant de toute volonté d’exhaustivité, « Corps de Ville » est en quête d’évocations informées et en appelle aux voix (voies) multiples pour que, complémentaires, elles activent tant que faire se peut la réalité polyphonique de la ville.
Vingt photographes, dix belges et dix français, ont été sélectionnés pour évoquer cette réalité polyphonique de la ville et pour témoigner des « manières » différentes qui permettent d’incarner ces voies multiples.
La seconde édition de la biennale « Photographie et
Architecture » de l’Institut supérieur d’architecture de La Cambre se
déroulera du vendredi 14 mars au samedi 17 mai 2008 à l’Espace Architecture La
Cambre, 19 bis, Place Flagey à 1050 Bruxelles, du mardi au dimanche inclus, de
11H00 à 18H00.
Tout renseignement complémentaire peut être obtenu auprès de l’institut au
02/640.96.96.
Curator : Marc Mawet
Par Tadzio le jeudi 13 mars 2008, 23:30 - art

Consacrant des expositions monographiques aux artistes majeurs de la modernité, le Palais des Beaux-Arts aborde l'œuvre de l'artiste suisse Paul Klee (1879 - 1940) selon un point de vue inédit correspondant à sa vision sur le monde. Passionné de théâtre comme le montre l'exposition, le peintre bernois s'est forgé un univers mental dans lequel il considérait en une totale liberté, sous l'angle poétique, avec fantaisie voire ironie, que le monde était une vaste scène, un immense décor dans lequel évoluent des personnages. Par ailleurs, musicien de formation, il a développé au Bauhaus un enseignement dans lequel l'écriture plasticienne rencontre le langage musical. Un aspect pionnier particulièrement mis en valeur avec la complicité du chef-compositeur Pierre Boulez spécialiste du sujet.
Samedi 01.03 > Dimanche 11.05.2008
mercredi 5 mars 2008
Par Tadzio le mercredi 5 mars 2008, 18:40 - art

Minimalisme complexe
Pour avoir découvert l’oeuvre de Richard Negre pour la première fois dans son
atelier, j’en ai gardé le souvenir d’un point de vue particulièrement complexe.
Pourtant le minimalisme des formes superposées par calques successifs,
accrochées au mur, me semblait affirmer la solidité de leur découpage
géométrique, tout en les dissimulant derrière la fragilité tremblante de ces
papiers translucides. Devant moi, immobilité et mouvance s’additionnaient pour
signifier leur « presque volume », et l’ambiguïté de leurs formes.
Tout dans le travail de Richard part du point, pour tracer dans l’espace, et
sur des surfaces planes, la linéarité de tracés qui évoquent ce qui se
construit et ce qui se détruit.
Grâce au papier calque, mes yeux ne peuvent complètement suivre ces parcours
rectilignes, de points d’ancrage en points de ralliement, car le trouble
inhérent à ce support, me fait aller sans assurance au delà de la surface, afin
de pouvoir me perdre en profondeur dans d’insondables contrepoints. L’artiste
peut même poser des feutres, comme des points d’attache saturés sur la relative
froideur de ces papiers éteints, mais cassants, que sont les calques. Ces
œuvres peuvent m’apparaître d’une simplicité minimaliste, tout en me troublant
par la complexité de leurs tensions et des illusions qu’elles m’offrent en me
proposant des points de vue, multipliant à l’infini les points de fuite. Et ce
n’est pas par hasard que, de points de repère en points d’impact, l’artiste qui
n’a pas oublié sa formation scientifique, me signale qu’il va planter sur le
mur quelques pointes qui vont servir de points d’appui à des cordes afin de
dessiner des formes géométriques apparemment simples, mais insidieusement
complexes, pour tracer, sur et en avant du mur, des itinéraires orientés aux
quatre points cardinaux. Ce travail « in situ » retrouvera les
installations dans la nature que Richard Nègre avait réalisées au cours de
l’année précédente. Ces « cordages » inscrivaient au sol des enclos
balisés par des sangles fluorescentes. Encore une fois, des points
d’intersection sont reliés entre eux pour tracer des repères, sans autre
fonction que de marquer des territoires d’illusion.
Ma visite dans l’atelier s’est terminée devant la projection d’un film vidéo
baptisé très pertinemment « sous l’escalier ». C’est alors que grâce
au mouvement réel de l’animation, j’ai pu faire le point sur ce que cette
oeuvre contenait, à la fois de présence immobile et de mouvance
évolutive.
Point de non retour, au point d’oublier la démarche minimaliste du point de
départ, pour ne retenir que la complexité de ce point de saturation... à tel
point que je ne peux plus échapper à cet atelier, donc à cette œuvre... point
barre !
mardi 4 mars 2008
Par Tadzio le mardi 4 mars 2008, 15:19 - art
Au creux d’un vent de tempête, en rafales,
striée par de fulgurants éclairs de lucidité, Umwelt ne laisse pas indifférent.
Maguy Marin, qui a signé en 2004 cette pièce de résistance, y affirme un geste
artistique engagé qu’elle partage avec les danseurs du CCN de
Rillieux-la-Pape.
Sur une ligne minimale et répétitive, cernés par des couloirs de miroirs
réfléchissants, les danseurs traversent l’espace, y impriment leurs pas comme
leurs rêves, jonglant jusqu’à la saturation avec les objets de consommation,
les cadences quotidiennes, les émotions et les événements de la vie. Travail de
postures et de travestissements incessants mené sur le fil d’une extrême
précision. Une pièce magistrale, véritable manifeste où se réfléchit l’histoire
du mouvement dans une pulsation unique, celle du temps présent.
Irène Filiberti
jeudi 21 février 2008
dimanche 3 février 2008
Par Tadzio le dimanche 3 février 2008, 22:51 - art
Depuis quinze ans, Toméo
Vergès et sa compagnie Man Drake s'attache à raconter l'homme en prises avec
l'absurdité du monde, dans une esthétique proche du surréalisme. Certains
avaient déjà pu découvrir sa danse très théâtrale, mais jamais illustrative,
avec Pièces Détachées et R.O.T.S. Cette année, le chorégraphe catalan revient
pour nous livrer sa définition de l'Idiot...
Samedi 16 février au théâtre de Châtillon
Site internet : www.theatre-espace.fr
Téléphone renseignement : 03 81 51 03
12
Téléphone réservation : 03 81 51 03 12
Et une musique arrangée par Thomas Fernier (Guinéa Pig / Chevo Légé) !

mercredi 16 janvier 2008
Par Tadzio le mercredi 16 janvier 2008, 13:35 - art
Raphaël Dupouy

dimanche 13 janvier 2008
Par Tadzio le dimanche 13 janvier 2008, 22:39 - art

L’exposition « On the Edge » confronte les deux types de paysages que Robert
Adams est amené à observer depuis sa maison située sur la côte ouest des
États-Unis. Il est fasciné par la pensée que «si l’on se tourne vers l’est, on
fait face aux vestiges d’une forêt pluviale, l’une des plus belles du monde
avant qu’on l’eût détruite, tandis que si l’on se tourne vers l’ouest, on
contemple la mer immense. Elle n’est pas intacte, mais elle est encore belle
et, comme toute beauté, contient en elle une promesse.» La juxtaposition
remarquable de ces visions indissociables mais géographiquement opposées invite
à nous poser les questions soulevées par l’artiste lui-même: «Sommes-nous
libres d’agir selon notre désir? Devons-nous être tenus
pour responsables des conséquences de nos actes? Pourrons-nous être
pardonnés?»
Dirigeant son regard vers l’ouest, Robert Adams a réalisé au début des
années 90 les séries « West from the Columbia » et « Time Passes », le titre de
cette dernière faisant référence à l’un des chapitres de « To the Lighthouse »
(Vers le Phare) de Virginia Woolf. Ces images hypnotiques et pleines d’espoir
de l’océan semblent annoncer une renaissance et une rédemption; des vagues
apaisantes transportent le spectateur vers un autre espace et un autre temps.
Lorsque Robert Adams s’est tourné vers l’est, une tout autre série a vu le
jour. Réalisée de 1999 à 2003, « Turning Back »consiste en une étude de la
déforestation et contraste violemment avec la sérénité de « West from the
Columbia »et « Time Passes ».
Elle témoigne de la rapidité avec laquelle les forêts de l’Ouest américain ont
disparu, un phénomène dénoncé par Robert Adams: «La pratique de la sylviculture
industrielle s’appuyait et s’appuie toujours sur une méthode agressive appelée
“coupe claire” qui consiste à laisser la terre presque à nu. L’expérience
apporte la preuve évidente que la coupe claire aboutit finalement à
l’épuisement des sols, à la déforestation et au changement climatique.»
Choisies par Adams pour être présentées à la Fondation Cartier, ces trois
séries reflètent précisément les pensées et les paysages qui sont actuellement
au cœur de ses tourments et de ses préoccupations.
jusqu'au 27 janvier à la fondation Cartier.
samedi 5 janvier 2008
Par Tadzio le samedi 5 janvier 2008, 11:21 - art

à l'Atelier c/o galerie Jean Brolly
48, rue de Montmorency 75003 Paris
Vernissage le 5 janvier 2008 à partir de 14h00
Exposition du 5 janvier au 9 février 2008
Curator : Adrien Pasternak
mardi 1 janvier 2008
Par Tadzio le mardi 1 janvier 2008, 18:02 - insolite
Une voiture dont le moteur fonctionne avec de l'air comprimé.
Initialement prévue pour fonctionner seulement avec de l'air comprimé, un nouveau modèle a été conçu récemment pour fonctionner également avec des énergies fossiles ou naturelles mais en essayant de minimiser au maximum les rejets polluants afin d'augmenter considérablement l'autonomie.
La voiture fonctionne en ville (vitesse inférieure à 50 km / h) exclusivement à l'air comprimé, et s'aide d'un carburant (huile de tournesol, biocarburant, gasoil ou autre) sur route (au dessus de 50 km / h). La consommation serait de seulement 2 litres aux 100 kms à 90 km / h !
L'inventeur Guy NEGRE est français et son entreprise MDI est en France ! Conception et Production donc locales, cela aussi c'est du développement durable.
Pour le moment, elle n'est pas encore fabriquée en série.
Elle se recharge en 2 mn sur une station équipée pour l'air comprimé ou en 4 heures sur une prise électrique normale. Elle a une autonomie de 150 km en air comprimé seul, et supérieure à 500 km en bi-énergie.
Pour un objectif de prix de 8 000 euros HT et un plein par prise électrique à 1 euro HT seulement !
Prévu pour être fabriqué chez le concessionnaire donc localement. Bref, un engagement concret de développement durable.
Et aussi la OneCATs (taille d'une smart) à moins de 5000 € !
Plus d'infos : www.mdi.lu
Guy NEGRE, pdg fondateur de MDI, est ingénieur motoriste de formation. Il a débuté sa carrière en concentrant ses travaux de recherches sur le rendement des moteurs. Parmi ses nombreuses réalisations, notons le développement d'une distribution rotative pour une R8 GORDINI qui développait 152 CV à 11000 tr/min, des moteurs d’aviation légère (SACMA) mais aussi le développement à la fin des années 80 d'un moteur 12 cylindres en W, de 3.5 litres de cylindré, pour la formule 1. Dans un soucis de sauvegarde de la planètre, Guy NEGRE s'est ensuite intéressé au développement de moteur zéro pollution et créa la société MDI en 1991.
dimanche 23 décembre 2007
Par Tadzio le dimanche 23 décembre 2007, 23:27 - art

Going forth by day, Bill Viola (2002)
Par Tadzio le dimanche 23 décembre 2007, 23:26 - art

Shirin Neshat, Rapture (1999)
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