Tadzio

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jeudi 23 octobre 2008

Conclusions, Ger van Elk

Ger van Elk à la galerie Jean Brolly

du 18 ocotbre au 22 novembre

www.jeanbrolly.com

samedi 18 octobre 2008

Wolfgang Tillmans, lighter


galerie Chantal Crousel

www.crousel.com

jusqu'au 25.10.



Photo credit: Florian Kleinefenn

vendredi 3 octobre 2008

Untitled V

lundi 22 septembre 2008

Sophie Calle - Où et Quand ?

Galerie Emmanuel Perrotin - 10, impasse Saint Claude 75003 Paris

jusqu'au 14 octobre

vendredi 8 août 2008

Hokusai

HOKUSAI l'affolé de son art

mardi 22 juillet 2008

Nous n'irons pas à Avignon 08

Une consolation qui soit plus qu’une consolation et plus grande qu’une philosophie, c’est-à-dire une raison de vivre.

Cie De la Vega

L’homme est en équilibre sur le fil de la vie, à la recherche d’une liberté dans un monde qui lui semble si peu adapté.
La femme est tantôt l’amour, soudain la mort. Elle est son guide et lui montre la voie. Sur un texte qui mène une réflexion sur la difficulté de vivre, sous forme de logorrhée, de répétitions, puis de silences et de méditations, nos deux personnages composent un couple qui, avec une gestuelle chorégraphique et métaphorique, traduit les sentiments amoureux si fragiles et les désirs volages.

« Notre besoin de consolation est impossible à rassasier » est resté sur ma table de nuit pendant plusieurs mois. Il fait partie de ces textes dont la démonstration, finalement, importe peu, mais que l'on peut lire par bribes, chaque phrase offrant méditation. Dagerman cherche moins à convaincre qu'à exhaler sa plainte qui donne à ce livre testament toute sa beauté. De courtes lectures à des pensées quotidiennes, de songes en idées, de perceptions en visions, l’envi d’une mise en scène du texte est née." Xavier Champagnac

Mise en scène : Xavier Champagnac
Avec : Marie Poirier et Romain Picolet
Chorégraphe : Stéphanie Moitrel
Scénographe : Philippe Jacob


Gare au Théâtre, du 23 au 27 juillet

13, rue Pierre Sémard
94400 Vitry-sur-Seine

http://www.gareautheatre.com/spectacles_fiche.php?id=513

mercredi 2 juillet 2008

Tatiana Trouvé, 4 between 3 and 2

je montre ce qui d'habitude ne se voit pas

espace 315, jusqu'au 29 septembre.


image © Tatiana Trouvvé, sans titre, série Rémanence

dimanche 29 juin 2008

Tatjana Doll - Recycling containers à la galerie Jean Brolly

galerie Jean Brolly


jusqu'au 29 juillet.

mardi 10 juin 2008

notre besoin de consolation est impossible à rassasier

L'APACC présente


notre besoin de consolation est impossible à rassasier

exposition
vernissage vendredi 20 juin à 20h00
les 21 et 22 juin 2008
15h00 - 19h00

Argentine Lee, installation
Tadzio, photographie
Rada Boukova, vidéo

pièce de théâtre
vendredi 20 juin à 21h00
dimanche 22 juin à 16h00


Notre besoin de consolation est impossible à rassasier
de Stig Dagerman

Compagnie de La Véga
avec Marie Poirier et Romain Picolet
mise en scène de Xavier Champagnac

APACC
19, rue Carnot
93100 Montreuil

06 13 74 40 15
Métro : L9 - Croix de Chavaux

jeudi 8 mai 2008

Untitled V, micro-métrage (0 min 34) au Balzac

Untitled V, premier court-métrage de Tadzio, sera projeté au cinéma le Balzac avant chaque séance dans la grande salle du 15 mai au 15 juillet.

Le Balzac : 1 rue Balzac 75008 Paris. www.cinemabalzac.com

Rémanence, par Marie de la Presle et Tadzio


Rémanence

une installation de Marie de la Presle et Tadzio (textes et photographies) au cinéma le Balzac.

Vernissage le jeudi 15 mai à partir de 18h30.


Exposition jusqu'au 15 juillet.

Le Balzac : 1 rue Balzac 75008 Paris

Richard Serra, Promenade

Monumenta 2008

Clara clara, au jardin des Tuilleries

mercredi 9 avril 2008

Valérie Belin, photographies 1996 - 2006


S'appuyant sur un protocole précis, la photographie de Valérie Belin frappe par son caractère à la fois spectaculaire et dépouillé, ainsi que par une rigueur qui n'autorise aucune projection ou dérive narrative.
Son travail peut être considéré comme une tentative obsessionnelle d'appropriation du réel où le corps, au sens large du terme, joue un rôle déterminant. Ce traitement particulier des êtres et des choses dans son travail participe d'un intérêt pour une forme d'abstraction dans la photographie.


9 avril - 8 juin 2008 à la MEP

Georges Rousse, tour d'un monde

Architecte d'un espace intérieur, Georges Rousse est un archéologue de l'invisible, à la recherche, non pas de la lumière, mais de l'idée même qu'il s'en fait, non pas de la couleur, mais de son concept. La photographie devient une plaque, non plus seulement sensible, mais transparente, en connexion avec le sens caché des choses.
L'exposition rassemble les œuvres récentes les plus marquantes d'un artiste qui, depuis plus de trente ans, en transit dans les villes du monde entier investit des lieux en voie de disparition, à la fois insolites et inattendus. Une salle transformée en project-room retrace également l'ensemble de son parcours depuis 1981.


9 avril - 8 juin 2008 à la MEP

jeudi 13 mars 2008

Le théâtre de la vie, Paul Klee

Consacrant des expositions monographiques aux artistes majeurs de la modernité, le Palais des Beaux-Arts aborde l'œuvre de l'artiste suisse Paul Klee (1879 - 1940) selon un point de vue inédit correspondant à sa vision sur le monde. Passionné de théâtre comme le montre l'exposition, le peintre bernois s'est forgé un univers mental dans lequel il considérait en une totale liberté, sous l'angle poétique, avec fantaisie voire ironie, que le monde était une vaste scène, un immense décor dans lequel évoluent des personnages. Par ailleurs, musicien de formation, il a développé au Bauhaus un enseignement dans lequel l'écriture plasticienne rencontre le langage musical. Un aspect pionnier particulièrement mis en valeur avec la complicité du chef-compositeur Pierre Boulez spécialiste du sujet.

Samedi 01.03 > Dimanche 11.05.2008

Palais des Beaux-Arts, Bruxelles

mercredi 5 mars 2008

Minimalisme complexe, Richard Nègre

Minimalisme complexe
Pour avoir découvert l’oeuvre de Richard Negre pour la première fois dans son atelier, j’en ai gardé le souvenir d’un point de vue particulièrement complexe. Pourtant le minimalisme des formes superposées par calques successifs, accrochées au mur, me semblait affirmer la solidité de leur découpage géométrique, tout en les dissimulant derrière la fragilité tremblante de ces papiers translucides. Devant moi, immobilité et mouvance s’additionnaient pour signifier leur « presque volume », et l’ambiguïté de leurs formes. Tout dans le travail de Richard part du point, pour tracer dans l’espace, et sur des surfaces planes, la linéarité de tracés qui évoquent ce qui se construit et ce qui se détruit.
Grâce au papier calque, mes yeux ne peuvent complètement suivre ces parcours rectilignes, de points d’ancrage en points de ralliement, car le trouble inhérent à ce support, me fait aller sans assurance au delà de la surface, afin de pouvoir me perdre en profondeur dans d’insondables contrepoints. L’artiste peut même poser des feutres, comme des points d’attache saturés sur la relative froideur de ces papiers éteints, mais cassants, que sont les calques. Ces œuvres peuvent m’apparaître d’une simplicité minimaliste, tout en me troublant par la complexité de leurs tensions et des illusions qu’elles m’offrent en me proposant des points de vue, multipliant à l’infini les points de fuite. Et ce n’est pas par hasard que, de points de repère en points d’impact, l’artiste qui n’a pas oublié sa formation scientifique, me signale qu’il va planter sur le mur quelques pointes qui vont servir de points d’appui à des cordes afin de dessiner des formes géométriques apparemment simples, mais insidieusement complexes, pour tracer, sur et en avant du mur, des itinéraires orientés aux quatre points cardinaux. Ce travail « in situ » retrouvera les installations dans la nature que Richard Nègre avait réalisées au cours de l’année précédente. Ces « cordages » inscrivaient au sol des enclos balisés par des sangles fluorescentes. Encore une fois, des points d’intersection sont reliés entre eux pour tracer des repères, sans autre fonction que de marquer des territoires d’illusion.
Ma visite dans l’atelier s’est terminée devant la projection d’un film vidéo baptisé très pertinemment « sous l’escalier ». C’est alors que grâce au mouvement réel de l’animation, j’ai pu faire le point sur ce que cette oeuvre contenait, à la fois de présence immobile et de mouvance évolutive.
Point de non retour, au point d’oublier la démarche minimaliste du point de départ, pour ne retenir que la complexité de ce point de saturation... à tel point que je ne peux plus échapper à cet atelier, donc à cette œuvre... point barre !

Bernard Point

A la galerie du Haut Pavé jusqu'au 22 mars

mardi 4 mars 2008

Umwelt, Maguy Marin

Au creux d’un vent de tempête, en rafales, striée par de fulgurants éclairs de lucidité, Umwelt ne laisse pas indifférent. Maguy Marin, qui a signé en 2004 cette pièce de résistance, y affirme un geste artistique engagé qu’elle partage avec les danseurs du CCN de Rillieux-la-Pape.
Sur une ligne minimale et répétitive, cernés par des couloirs de miroirs réfléchissants, les danseurs traversent l’espace, y impriment leurs pas comme leurs rêves, jonglant jusqu’à la saturation avec les objets de consommation, les cadences quotidiennes, les émotions et les événements de la vie. Travail de postures et de travestissements incessants mené sur le fil d’une extrême précision. Une pièce magistrale, véritable manifeste où se réfléchit l’histoire du mouvement dans une pulsation unique, celle du temps présent.

Irène Filiberti

jeudi 21 février 2008

Sans titre, un film de Valéry Schatz & David Rousseau

dimanche 3 février 2008

Idiotas, Toméo Vergès

Depuis quinze ans, Toméo Vergès et sa compagnie Man Drake s'attache à raconter l'homme en prises avec l'absurdité du monde, dans une esthétique proche du surréalisme. Certains avaient déjà pu découvrir sa danse très théâtrale, mais jamais illustrative, avec Pièces Détachées et R.O.T.S. Cette année, le chorégraphe catalan revient pour nous livrer sa définition de l'Idiot...

Samedi 16 février au théâtre de Châtillon

Site internet : www.theatre-espace.fr
Téléphone renseignement : 03 81 51 03 12
Téléphone réservation : 03 81 51 03 12

 

Et une musique arrangée par Thomas Fernier (Guinéa Pig / Chevo Légé) !

mercredi 16 janvier 2008

Blue sky café

Raphaël Dupouy

"Déambuler autour du monde. Marcher dans les grandes villes. En suivant les chemins du hasard et les pistes de mon désir. Jusqu’à me perdre. Traverser audacieusement les mégapoles. Malgré la chaleur et les distances. Se retrouver toujours dans un coin différent du monde. Tout faire pour éviter les fameux clichés. Dans tous les bars du monde, ne plus penser qu’à écrire et photographier..."




Exposition du samedi 15 décembre 2007 au samedi 12 janvier 2008

Médiathèque Cavalaire
305 rue du port
83240 Cavalaire
France


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