Ger van Elk à la galerie Jean
Brolly
du 18 ocotbre au 22 novembre
www.jeanbrolly.com
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lundi 22 septembre 2008
Par Tadzio le lundi 22 septembre 2008, 16:23

Galerie Emmanuel Perrotin - 10, impasse Saint Claude 75003 Paris
jusqu'au 14 octobre
mardi 22 juillet 2008
Par Tadzio le mardi 22 juillet 2008, 22:32
Une consolation qui soit plus qu’une
consolation et plus grande qu’une philosophie, c’est-à-dire une raison de
vivre.
Cie De la Vega
L’homme est en équilibre sur le fil de la vie, à la
recherche d’une liberté dans un monde qui lui semble si peu adapté.
La femme est tantôt l’amour, soudain la mort. Elle est son guide et lui montre
la voie. Sur un texte qui mène une réflexion sur la difficulté de vivre, sous
forme de logorrhée, de répétitions, puis de silences et de méditations, nos
deux personnages composent un couple qui, avec une gestuelle chorégraphique et
métaphorique, traduit les sentiments amoureux si fragiles et les désirs
volages.
« Notre besoin de consolation est impossible à
rassasier » est resté sur ma table de nuit pendant plusieurs mois. Il fait
partie de ces textes dont la démonstration, finalement, importe peu, mais que
l'on peut lire par bribes, chaque phrase offrant méditation. Dagerman cherche
moins à convaincre qu'à exhaler sa plainte qui donne à ce livre testament toute
sa beauté. De courtes lectures à des pensées quotidiennes, de songes en idées,
de perceptions en visions, l’envi d’une mise en scène du texte est née." Xavier
Champagnac
Mise en scène : Xavier Champagnac
Avec : Marie Poirier et Romain Picolet
Chorégraphe : Stéphanie Moitrel
Scénographe : Philippe Jacob
Gare au Théâtre, du 23 au 27 juillet
13, rue Pierre Sémard
94400 Vitry-sur-Seine
mercredi 2 juillet 2008
Par Tadzio le mercredi 2 juillet 2008, 20:01
je montre ce qui d'habitude ne se voit pas
espace 315, jusqu'au 29 septembre.
image © Tatiana Trouvvé, sans titre, série Rémanence
dimanche 29 juin 2008
Par Tadzio le dimanche 29 juin 2008, 22:27
mardi 10 juin 2008
Par Tadzio le mardi 10 juin 2008, 23:37
L'APACC présente
notre besoin de consolation est impossible à rassasier
exposition
vernissage vendredi 20 juin à 20h00
les 21 et 22 juin 2008
15h00 - 19h00
Argentine Lee, installation
Tadzio, photographie
Rada Boukova, vidéo
pièce de théâtre
vendredi 20 juin à 21h00
dimanche 22 juin à 16h00
Notre besoin de consolation est impossible à rassasier
de Stig Dagerman
Compagnie de La Véga
avec Marie Poirier et Romain Picolet
mise en scène de Xavier Champagnac
APACC
19, rue Carnot
93100 Montreuil
06 13 74 40 15
Métro : L9 - Croix de Chavaux
jeudi 8 mai 2008
Par Tadzio le jeudi 8 mai 2008, 23:57
Untitled V, premier court-métrage de Tadzio, sera projeté au cinéma le Balzac avant chaque séance dans la grande salle du 15 mai au 15 juillet.

Le Balzac : 1 rue Balzac 75008 Paris. www.cinemabalzac.com
Par Tadzio le jeudi 8 mai 2008, 23:47

Rémanence
une installation de Marie de la Presle et Tadzio (textes et photographies) au cinéma le Balzac.
Vernissage le jeudi 15 mai à partir de 18h30.
Exposition jusqu'au 15 juillet.
Le Balzac : 1 rue Balzac 75008 Paris
Par Tadzio le jeudi 8 mai 2008, 23:39

Monumenta 2008

Clara clara, au jardin des Tuilleries
mercredi 9 avril 2008
Par Tadzio le mercredi 9 avril 2008, 16:05

S'appuyant sur un protocole précis, la photographie de Valérie Belin frappe par
son caractère à la fois spectaculaire et dépouillé, ainsi que par une rigueur
qui n'autorise aucune projection ou dérive narrative.
Son travail peut être considéré comme une tentative obsessionnelle
d'appropriation du réel où le corps, au sens large du terme, joue un rôle
déterminant. Ce traitement particulier des êtres et des choses dans son travail
participe d'un intérêt pour une forme d'abstraction dans la photographie.
9 avril - 8 juin 2008 à la MEP
Par Tadzio le mercredi 9 avril 2008, 16:01
Architecte d'un espace intérieur, Georges
Rousse est un archéologue de l'invisible, à la recherche, non pas de la
lumière, mais de l'idée même qu'il s'en fait, non pas de la couleur, mais de
son concept. La photographie devient une plaque, non plus seulement sensible,
mais transparente, en connexion avec le sens caché des choses.
L'exposition rassemble les œuvres récentes les plus marquantes d'un artiste
qui, depuis plus de trente ans, en transit dans les villes du monde entier
investit des lieux en voie de disparition, à la fois insolites et inattendus.
Une salle transformée en project-room retrace également l'ensemble de son
parcours depuis 1981.
9 avril - 8 juin 2008 à la MEP
jeudi 13 mars 2008
Par Tadzio le jeudi 13 mars 2008, 23:30

Consacrant des expositions monographiques aux artistes majeurs de la modernité, le Palais des Beaux-Arts aborde l'œuvre de l'artiste suisse Paul Klee (1879 - 1940) selon un point de vue inédit correspondant à sa vision sur le monde. Passionné de théâtre comme le montre l'exposition, le peintre bernois s'est forgé un univers mental dans lequel il considérait en une totale liberté, sous l'angle poétique, avec fantaisie voire ironie, que le monde était une vaste scène, un immense décor dans lequel évoluent des personnages. Par ailleurs, musicien de formation, il a développé au Bauhaus un enseignement dans lequel l'écriture plasticienne rencontre le langage musical. Un aspect pionnier particulièrement mis en valeur avec la complicité du chef-compositeur Pierre Boulez spécialiste du sujet.
Samedi 01.03 > Dimanche 11.05.2008
mercredi 5 mars 2008
Par Tadzio le mercredi 5 mars 2008, 18:40

Minimalisme complexe
Pour avoir découvert l’oeuvre de Richard Negre pour la première fois dans son
atelier, j’en ai gardé le souvenir d’un point de vue particulièrement complexe.
Pourtant le minimalisme des formes superposées par calques successifs,
accrochées au mur, me semblait affirmer la solidité de leur découpage
géométrique, tout en les dissimulant derrière la fragilité tremblante de ces
papiers translucides. Devant moi, immobilité et mouvance s’additionnaient pour
signifier leur « presque volume », et l’ambiguïté de leurs formes.
Tout dans le travail de Richard part du point, pour tracer dans l’espace, et
sur des surfaces planes, la linéarité de tracés qui évoquent ce qui se
construit et ce qui se détruit.
Grâce au papier calque, mes yeux ne peuvent complètement suivre ces parcours
rectilignes, de points d’ancrage en points de ralliement, car le trouble
inhérent à ce support, me fait aller sans assurance au delà de la surface, afin
de pouvoir me perdre en profondeur dans d’insondables contrepoints. L’artiste
peut même poser des feutres, comme des points d’attache saturés sur la relative
froideur de ces papiers éteints, mais cassants, que sont les calques. Ces
œuvres peuvent m’apparaître d’une simplicité minimaliste, tout en me troublant
par la complexité de leurs tensions et des illusions qu’elles m’offrent en me
proposant des points de vue, multipliant à l’infini les points de fuite. Et ce
n’est pas par hasard que, de points de repère en points d’impact, l’artiste qui
n’a pas oublié sa formation scientifique, me signale qu’il va planter sur le
mur quelques pointes qui vont servir de points d’appui à des cordes afin de
dessiner des formes géométriques apparemment simples, mais insidieusement
complexes, pour tracer, sur et en avant du mur, des itinéraires orientés aux
quatre points cardinaux. Ce travail « in situ » retrouvera les
installations dans la nature que Richard Nègre avait réalisées au cours de
l’année précédente. Ces « cordages » inscrivaient au sol des enclos
balisés par des sangles fluorescentes. Encore une fois, des points
d’intersection sont reliés entre eux pour tracer des repères, sans autre
fonction que de marquer des territoires d’illusion.
Ma visite dans l’atelier s’est terminée devant la projection d’un film vidéo
baptisé très pertinemment « sous l’escalier ». C’est alors que grâce
au mouvement réel de l’animation, j’ai pu faire le point sur ce que cette
oeuvre contenait, à la fois de présence immobile et de mouvance
évolutive.
Point de non retour, au point d’oublier la démarche minimaliste du point de
départ, pour ne retenir que la complexité de ce point de saturation... à tel
point que je ne peux plus échapper à cet atelier, donc à cette œuvre... point
barre !
mardi 4 mars 2008
Par Tadzio le mardi 4 mars 2008, 15:19
Au creux d’un vent de tempête, en rafales,
striée par de fulgurants éclairs de lucidité, Umwelt ne laisse pas indifférent.
Maguy Marin, qui a signé en 2004 cette pièce de résistance, y affirme un geste
artistique engagé qu’elle partage avec les danseurs du CCN de
Rillieux-la-Pape.
Sur une ligne minimale et répétitive, cernés par des couloirs de miroirs
réfléchissants, les danseurs traversent l’espace, y impriment leurs pas comme
leurs rêves, jonglant jusqu’à la saturation avec les objets de consommation,
les cadences quotidiennes, les émotions et les événements de la vie. Travail de
postures et de travestissements incessants mené sur le fil d’une extrême
précision. Une pièce magistrale, véritable manifeste où se réfléchit l’histoire
du mouvement dans une pulsation unique, celle du temps présent.
Irène Filiberti
jeudi 21 février 2008
Par Tadzio le jeudi 21 février 2008, 12:29
dimanche 3 février 2008
Par Tadzio le dimanche 3 février 2008, 22:51
Depuis quinze ans, Toméo
Vergès et sa compagnie Man Drake s'attache à raconter l'homme en prises avec
l'absurdité du monde, dans une esthétique proche du surréalisme. Certains
avaient déjà pu découvrir sa danse très théâtrale, mais jamais illustrative,
avec Pièces Détachées et R.O.T.S. Cette année, le chorégraphe catalan revient
pour nous livrer sa définition de l'Idiot...
Samedi 16 février au théâtre de Châtillon
Site internet : www.theatre-espace.fr
Téléphone renseignement : 03 81 51 03
12
Téléphone réservation : 03 81 51 03 12
Et une musique arrangée par Thomas Fernier (Guinéa Pig / Chevo Légé) !

mercredi 16 janvier 2008
Par Tadzio le mercredi 16 janvier 2008, 13:35
Raphaël Dupouy

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