
Tadzio
www.tadzio.netphoto@tadzio.net
Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
jeudi 13 mars 2008
Par Tadzio le jeudi 13 mars 2008, 23:37

La manière d’associer « Corps » et « Ville »
pour fonder la thématique de cette deuxième édition de la biennale est
volontairement énigmatique.
Il n’a pas été écrit :
« le corps de la ville » , « le corps dans la ville »,
« le corps par la ville », « le corps et la
ville »,.....
Ni inversement.
Car notre pratique pédagogique de la ville instruit l’intuition et nourrit
l’hypothèse qu’il est vain de chercher une définition totalisante de la ville
et de ce qui la constitue, voire qu’il y aurait même danger de le faire.
« Corps de Ville » convoque donc à travers l’ambiguïté de ce mariage sémantique les innombrables perceptions qui permettent d’appréhender la ville et d’accéder à sa complexité, tant structurelle que représentative. Se défendant de toute volonté d’exhaustivité, « Corps de Ville » est en quête d’évocations informées et en appelle aux voix (voies) multiples pour que, complémentaires, elles activent tant que faire se peut la réalité polyphonique de la ville.
Vingt photographes, dix belges et dix français, ont été sélectionnés pour évoquer cette réalité polyphonique de la ville et pour témoigner des « manières » différentes qui permettent d’incarner ces voies multiples.
La seconde édition de la biennale « Photographie et
Architecture » de l’Institut supérieur d’architecture de La Cambre se
déroulera du vendredi 14 mars au samedi 17 mai 2008 à l’Espace Architecture La
Cambre, 19 bis, Place Flagey à 1050 Bruxelles, du mardi au dimanche inclus, de
11H00 à 18H00.
Tout renseignement complémentaire peut être obtenu auprès de l’institut au
02/640.96.96.
Curator : Marc Mawet
dimanche 16 décembre 2007
Par Tadzio le dimanche 16 décembre 2007, 22:19
L'exposition
Richard Rogers + Architectes présente le travail de Richard Rogers et
de ses associés : des premières réalisations effectuées avec Norman et Wendy
Foster ainsi qu'avec Su Rogers, au sein de Team 4 dans les années 1960, aux
projets actuels de l'Agence Rogers Stirk Harbour + Partners.
Cette rétrospective est l'occasion de revenir sur la conception du Centre
Pompidou dans les années 1970. Du bâtiment de la Lloyd's à Londres au récent
Terminal 4 de l'aéroport Barajas de Madrid, de la Zip-Up House de 1968 aux
projets d'urbanisme de Lu Jia Zui à Shanghai. La présentation de cet ensemble
conséquent de travaux passés et en cours permet d'illustrer la vision de
Richard Rogers sur le rôle central que l'architecture peut jouer dans la
constitution et le développement de nos sociétés.
L'architecture de Richard Rogers est fortement marquée par "l'École anglaise"
des années 1970 ainsi que par ses origines italiennes, sensiblement perçues
dans sa conception de la ville. Les relations entre l'environnement urbain et
l'intégration sociale fondent sa vision de l'architecture.
La cinquantaine de projets présentés est répartie entre huit thèmes majeurs,
ces îlots urbains évoquant chacun un mot clef dans le vocabulaire architectural
: Transparence, Lisibilité, Environnemental, Public, Urbain, Légèreté,
Système.
Richard Rogers déclare: "Je suis heureux qu'une exposition présente le travail
que nous avons réalisé, mes associés et moi-même, ces quarante dernières
années. Je suis particulièrement excité qu'elle ait lieu au Centre Pompidou
dans le cadre de la célébration de son trentième anniversaire. Concevoir et
bâtir le Centre Pompidou a été l'une des meilleures expériences de ma
carrière."
Exposition : au centre Pompidou, jusqu'au 3 mars 2008
Plus d'infos : www.centrepompidou.fr
jeudi 25 octobre 2007
Par Tadzio le jeudi 25 octobre 2007, 00:25
Les
citadins s’en aperçoivent lorsqu’ils échangent avec des ruraux ou baguenaudent
dans les vastes espaces champêtres, forestiers ou balnéaires : chaque jour,
parcourant les rues, glissant dans les boyaux et les cicatrices bouturées de la
ville, ils ne cessent d’adapter leur corps, de le forcer, de le contraindre.
Leurs cinq sens sont soumis à la loi de cet “organisme” de béton, de verre et
de fer, dans lequel les maigres éléments de nature sont enchâssés (mais non
nécessairement sertis) de grilles et de chaînes… Le corps sur le bitume, comme
l’arbre dans la ville, se métamorphose pour continuer à vivre, tantôt
anesthésié par le bruit, tantôt enflammé par les parfums, tantôt bridé, tantôt
libéré…
Thierry Paquot, enseignant curieux, homme de radio et d’édition, n’hésite pas à entremêler l’histoire, l’urbanisme, la philosophie, la littérature et les sciences pour démontrer qu’il n’existe pas de “corps en soi”. Mais que nos comportements, nos habitudes, notre sensibilité elle-même, fonctionnent selon une étonnante correspondance, toute baudelairienne, au monde extérieur.
La violence de ce monde urbain, son aridité, sa noirceur, sa frivolité, sa langueur, son artificialité, comme ses moments de répit et ses gestes pacifiés, affectent profondément, non seulement notre rapport au corps mais aussi à notre humanité.
Editions Autrementvendredi 14 septembre 2007
Par Tadzio le vendredi 14 septembre 2007, 13:42
La ville nouvelle des
technologies en construction à 60 kilomètres de Seoul, qui occupera en 2014 les
600 hectares d’une île artificielle.
Des investisseurs privés coréens et américains investiront au total 25 milliards de dollars pour faire de cette cité - qui sera également une zone économique franche - le laboratoire des nouvelles technologies. Cette U-ville (U pour Ubiquitous compunting, c’est-à-dire une ville où l’informatique sera omniprésente), promet que tous les systèmes électroniques pourront partager leurs données. Jusqu’aux canettes de soda qui utiliseront les étiquettes intelligentes pour créditer les comptes de ceux qui les auront jetées dans des poubelles de recyclage adaptées.
jeudi 13 septembre 2007
Par Tadzio le jeudi 13 septembre 2007, 19:39
