Une consolation qui soit plus qu’une consolation et plus grande qu’une philosophie, c’est-à-dire une raison de vivre.

Cie De la Vega

L’homme est en équilibre sur le fil de la vie, à la recherche d’une liberté dans un monde qui lui semble si peu adapté.
La femme est tantôt l’amour, soudain la mort. Elle est son guide et lui montre la voie. Sur un texte qui mène une réflexion sur la difficulté de vivre, sous forme de logorrhée, de répétitions, puis de silences et de méditations, nos deux personnages composent un couple qui, avec une gestuelle chorégraphique et métaphorique, traduit les sentiments amoureux si fragiles et les désirs volages.

« Notre besoin de consolation est impossible à rassasier » est resté sur ma table de nuit pendant plusieurs mois. Il fait partie de ces textes dont la démonstration, finalement, importe peu, mais que l'on peut lire par bribes, chaque phrase offrant méditation. Dagerman cherche moins à convaincre qu'à exhaler sa plainte qui donne à ce livre testament toute sa beauté. De courtes lectures à des pensées quotidiennes, de songes en idées, de perceptions en visions, l’envi d’une mise en scène du texte est née." Xavier Champagnac

Mise en scène : Xavier Champagnac
Avec : Marie Poirier et Romain Picolet
Chorégraphe : Stéphanie Moitrel
Scénographe : Philippe Jacob


Gare au Théâtre, du 23 au 27 juillet

13, rue Pierre Sémard
94400 Vitry-sur-Seine

http://www.gareautheatre.com/spectacles_fiche.php?id=513