Peinture 202x452 cm, 29 juin 1979
Diptyque
Huile sur toile
Paris, Centre Pompidou-Musée national d’art moderne
Achat 1980
Photo Collection Centre Pompidou, diffusion RMN
Tadzio
www.tadzio.netphoto@tadzio.net
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jeudi 29 octobre 2009
lundi 24 novembre 2008
Par Tadzio le lundi 24 novembre 2008, 16:28 - art
Lenbachhaus,
Munich.
jusqu'au 22.02.2009
A voir en particulier, l'oeuvre gravée :
http://www.kandinsky-muenchen.de/fr/exposition/loeuvre_grave.php
Par Tadzio le lundi 24 novembre 2008, 16:21 - art
Haus der Kunst, Munich
21 nov 08 au 22 feb 09
since the beginning of the 70s, munich, along with new york and London, has
been a leader in terms of editions and multiples. The exhibition 'made in
munich' shows works from 1968 to today that were produced and distributed by
dedicated munich galleries – outstanding works by a.o. georg baselitz, joseph
beuys, richard hamilton, hermann nitsch, blinky palermo, gerhard richter,
dieter roth, andy warhol.
jeudi 23 octobre 2008
jeudi 13 mars 2008
Par Tadzio le jeudi 13 mars 2008, 23:30 - art

Consacrant des expositions monographiques aux artistes majeurs de la modernité, le Palais des Beaux-Arts aborde l'œuvre de l'artiste suisse Paul Klee (1879 - 1940) selon un point de vue inédit correspondant à sa vision sur le monde. Passionné de théâtre comme le montre l'exposition, le peintre bernois s'est forgé un univers mental dans lequel il considérait en une totale liberté, sous l'angle poétique, avec fantaisie voire ironie, que le monde était une vaste scène, un immense décor dans lequel évoluent des personnages. Par ailleurs, musicien de formation, il a développé au Bauhaus un enseignement dans lequel l'écriture plasticienne rencontre le langage musical. Un aspect pionnier particulièrement mis en valeur avec la complicité du chef-compositeur Pierre Boulez spécialiste du sujet.
Samedi 01.03 > Dimanche 11.05.2008
mercredi 5 mars 2008
Par Tadzio le mercredi 5 mars 2008, 18:40 - art

Minimalisme complexe
Pour avoir découvert l’oeuvre de Richard Negre pour la première fois dans son
atelier, j’en ai gardé le souvenir d’un point de vue particulièrement complexe.
Pourtant le minimalisme des formes superposées par calques successifs,
accrochées au mur, me semblait affirmer la solidité de leur découpage
géométrique, tout en les dissimulant derrière la fragilité tremblante de ces
papiers translucides. Devant moi, immobilité et mouvance s’additionnaient pour
signifier leur « presque volume », et l’ambiguïté de leurs formes.
Tout dans le travail de Richard part du point, pour tracer dans l’espace, et
sur des surfaces planes, la linéarité de tracés qui évoquent ce qui se
construit et ce qui se détruit.
Grâce au papier calque, mes yeux ne peuvent complètement suivre ces parcours
rectilignes, de points d’ancrage en points de ralliement, car le trouble
inhérent à ce support, me fait aller sans assurance au delà de la surface, afin
de pouvoir me perdre en profondeur dans d’insondables contrepoints. L’artiste
peut même poser des feutres, comme des points d’attache saturés sur la relative
froideur de ces papiers éteints, mais cassants, que sont les calques. Ces
œuvres peuvent m’apparaître d’une simplicité minimaliste, tout en me troublant
par la complexité de leurs tensions et des illusions qu’elles m’offrent en me
proposant des points de vue, multipliant à l’infini les points de fuite. Et ce
n’est pas par hasard que, de points de repère en points d’impact, l’artiste qui
n’a pas oublié sa formation scientifique, me signale qu’il va planter sur le
mur quelques pointes qui vont servir de points d’appui à des cordes afin de
dessiner des formes géométriques apparemment simples, mais insidieusement
complexes, pour tracer, sur et en avant du mur, des itinéraires orientés aux
quatre points cardinaux. Ce travail « in situ » retrouvera les
installations dans la nature que Richard Nègre avait réalisées au cours de
l’année précédente. Ces « cordages » inscrivaient au sol des enclos
balisés par des sangles fluorescentes. Encore une fois, des points
d’intersection sont reliés entre eux pour tracer des repères, sans autre
fonction que de marquer des territoires d’illusion.
Ma visite dans l’atelier s’est terminée devant la projection d’un film vidéo
baptisé très pertinemment « sous l’escalier ». C’est alors que grâce
au mouvement réel de l’animation, j’ai pu faire le point sur ce que cette
oeuvre contenait, à la fois de présence immobile et de mouvance
évolutive.
Point de non retour, au point d’oublier la démarche minimaliste du point de
départ, pour ne retenir que la complexité de ce point de saturation... à tel
point que je ne peux plus échapper à cet atelier, donc à cette œuvre... point
barre !
samedi 8 septembre 2007
Par Tadzio le samedi 8 septembre 2007, 22:48 - art
Encore une superbe expo de Tatjana
Doll chez Jean Brolly !
A voir absolument jusqu'au 6 octobre.