Tadzio

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Tag - peinture

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jeudi 29 octobre 2009

Soulages au centre Pompidou

jusqu'au 8 mars 2010

Peinture 202x452 cm, 29 juin 1979
Diptyque
Huile sur toile
Paris, Centre Pompidou-Musée national d’art moderne
Achat 1980
Photo Collection Centre Pompidou, diffusion RMN

lundi 24 novembre 2008

Kandinsky au Lenbachhaus, Munich

Lenbachhaus, Munich.

jusqu'au 22.02.2009

A voir en particulier, l'oeuvre gravée :

http://www.kandinsky-muenchen.de/fr/exposition/loeuvre_grave.php

made in munich

Haus der Kunst, Munich

21 nov 08 au 22 feb 09

since the beginning of the 70s, munich, along with new york and London, has been a leader in terms of editions and multiples. The exhibition 'made in munich' shows works from 1968 to today that were produced and distributed by dedicated munich galleries – outstanding works by a.o. georg baselitz, joseph beuys, richard hamilton, hermann nitsch, blinky palermo, gerhard richter, dieter roth, andy warhol.

jeudi 23 octobre 2008

Conclusions, Ger van Elk

Ger van Elk à la galerie Jean Brolly

du 18 ocotbre au 22 novembre

www.jeanbrolly.com

jeudi 13 mars 2008

Le théâtre de la vie, Paul Klee

Consacrant des expositions monographiques aux artistes majeurs de la modernité, le Palais des Beaux-Arts aborde l'œuvre de l'artiste suisse Paul Klee (1879 - 1940) selon un point de vue inédit correspondant à sa vision sur le monde. Passionné de théâtre comme le montre l'exposition, le peintre bernois s'est forgé un univers mental dans lequel il considérait en une totale liberté, sous l'angle poétique, avec fantaisie voire ironie, que le monde était une vaste scène, un immense décor dans lequel évoluent des personnages. Par ailleurs, musicien de formation, il a développé au Bauhaus un enseignement dans lequel l'écriture plasticienne rencontre le langage musical. Un aspect pionnier particulièrement mis en valeur avec la complicité du chef-compositeur Pierre Boulez spécialiste du sujet.

Samedi 01.03 > Dimanche 11.05.2008

Palais des Beaux-Arts, Bruxelles

mercredi 5 mars 2008

Minimalisme complexe, Richard Nègre

Minimalisme complexe
Pour avoir découvert l’oeuvre de Richard Negre pour la première fois dans son atelier, j’en ai gardé le souvenir d’un point de vue particulièrement complexe. Pourtant le minimalisme des formes superposées par calques successifs, accrochées au mur, me semblait affirmer la solidité de leur découpage géométrique, tout en les dissimulant derrière la fragilité tremblante de ces papiers translucides. Devant moi, immobilité et mouvance s’additionnaient pour signifier leur « presque volume », et l’ambiguïté de leurs formes. Tout dans le travail de Richard part du point, pour tracer dans l’espace, et sur des surfaces planes, la linéarité de tracés qui évoquent ce qui se construit et ce qui se détruit.
Grâce au papier calque, mes yeux ne peuvent complètement suivre ces parcours rectilignes, de points d’ancrage en points de ralliement, car le trouble inhérent à ce support, me fait aller sans assurance au delà de la surface, afin de pouvoir me perdre en profondeur dans d’insondables contrepoints. L’artiste peut même poser des feutres, comme des points d’attache saturés sur la relative froideur de ces papiers éteints, mais cassants, que sont les calques. Ces œuvres peuvent m’apparaître d’une simplicité minimaliste, tout en me troublant par la complexité de leurs tensions et des illusions qu’elles m’offrent en me proposant des points de vue, multipliant à l’infini les points de fuite. Et ce n’est pas par hasard que, de points de repère en points d’impact, l’artiste qui n’a pas oublié sa formation scientifique, me signale qu’il va planter sur le mur quelques pointes qui vont servir de points d’appui à des cordes afin de dessiner des formes géométriques apparemment simples, mais insidieusement complexes, pour tracer, sur et en avant du mur, des itinéraires orientés aux quatre points cardinaux. Ce travail « in situ » retrouvera les installations dans la nature que Richard Nègre avait réalisées au cours de l’année précédente. Ces « cordages » inscrivaient au sol des enclos balisés par des sangles fluorescentes. Encore une fois, des points d’intersection sont reliés entre eux pour tracer des repères, sans autre fonction que de marquer des territoires d’illusion.
Ma visite dans l’atelier s’est terminée devant la projection d’un film vidéo baptisé très pertinemment « sous l’escalier ». C’est alors que grâce au mouvement réel de l’animation, j’ai pu faire le point sur ce que cette oeuvre contenait, à la fois de présence immobile et de mouvance évolutive.
Point de non retour, au point d’oublier la démarche minimaliste du point de départ, pour ne retenir que la complexité de ce point de saturation... à tel point que je ne peux plus échapper à cet atelier, donc à cette œuvre... point barre !

Bernard Point

A la galerie du Haut Pavé jusqu'au 22 mars

samedi 8 septembre 2007

Tatjana Doll, vigilance propreté

Encore une superbe expo de Tatjana Doll chez Jean Brolly !

A voir absolument jusqu'au 6 octobre.

www.jeanbrolly.com